IPQE-EAD
Tant que le diabète de type 1 restera une maladie incurable, chaque évolution technologique (pompe à insuline, contrôle de la glycémie...) continuera à nécessiter une intervention et une interprétation de la part de l'utilisateur. L'éducation et l'accompagnement du patient restent donc d'une importance capitale.
C'est le constat que pose l'Institut scientifique de santé publique sur la base du second audit IPQE-EAD (Initiative de promotion de la qualité et d'épidémiologie chez les enfants et les adolescents atteints d'une diabète sucré). Le rapport porte sur un échantillon de jeunes de moins de 19 ans souffrant d'un diabète de type 1 et soignés dans un des 13 centres pédiatriques spécialisés ayant signé une convention avec l'Inami - un accord qui prévoit également cette collecte de données par l'ISP. Les chercheurs ont comparé les données pour 2008 (n = 974) à celles de 2010 (n= 1.195).
Un joli score
En ce qui concerne les indicateurs de processus, il est apparu que le taux d'HbA1c et le BMI étaient disponibles pour la quasi-totalité des patients, et le dépistage des comorbidités et le taux de microalbuminurie pour trois quarts d'entre eux. Le dépistage des complications chroniques (en particulier la rétinopathie) semblait par contre nettement moins fréquent, même chez les sujets diabétiques de longue date.