Linagliptine en combinaison avec l'insuline
Une nouvelle étude de phase III, présentée lors de l'EASD, étudie l'association de la linagliptine en 'add-on' chez des patients diabétiques de type 2 insuffisamment contrôlés par une insuline basale.
Rappelons que la linagliptine est un inhibiteur non peptidique de la DPP4, essentiellement excrété sous forme inchangée par la bile et par l'intestin, ce qui le différencie considérablement des autres molécules de cette classe thérapeutique, puisque les doses ne doivent être ajustées ni chez les patients âgés ni en cas d'insuffisance rénale ou hépatique.
Glycémie contrôlée et bon profil de sécurité
Cette étude de phase III1., incluait 1261 patients diabétiques de type 2, chez lesquels la glycémie était insuffisamment contrôlée avec un traitement par insuline basale (glargine, detemir ou NPH) seule ou avec la metformine et/ou la pioglitazone. Le principal critère d'évaluation de l'étude était l'efficacité, par rapport au placebo, de l'association de linagliptine à ce traitement. La sécurité de ce traitement combiné constituait le principal critère d'évaluation secondaire. Les résultats montrent que le contrôle de la glycémie était significativement supérieur avec la linagliptine avec, après 52 semaines de traitement, une diminution de 0,53 % des taux de hémoglobine glycosylée (p<0,0001).