Quatre fois plus de castrations chimiques
Alors que le traitement pour la castration chimique est remboursé depuis le 1er septembre 2009, il a été suivi par 54 patients sur les huit premiers mois de 2012, soit quatre fois plus que les années précédentes, écrivent samedi les journaux de Sudpresse.
Du 1er septembre 2009 à septembre 2011, l'Inami avait remboursé les traitements de 26 patients, soit une moyenne de 13 patients par an.
Ce sont généralement les personnes condamnées pour délits sexuels qui acceptent un tel traitement, perçu comme une possibilité d'être remis en liberté plus rapidement, explique Sudpresse. Une castration chimique est ainsi conseillée aux pédophiles, mais un tribunal ne peut l'imposer.