Cancer de la prostate : surveiller, ne pas traiter
Facile à dire mais pas facile à faire..., fait remarquer le Pr Betrand Tombal (UCL, Saint-Luc). Et ce même si les urologues de Saint-Luc proposent depuis 2002 déjà à de nombreux patients souffrant d'un cancer de la prostate une surveillance active plutôt qu'un traitement agressif. La recommandation récente du Centre fédéral d'expertise des soins de santé (KCE) de ne pas traiter les cancers de la prostate non agressifs et bien localisés n'a donc rien de surprenant pour le Pr Tombal. Celui-ci souoigne malgré tout que surveiller plutôt que soigner est très compliqué à réaliser!: "Pratiquer la surveillance active est facile à dire, mais pas facile à faire."
M.E.