Les non-urgentistes et non-intensivistes devraient pouvoir attester
Tant les médecins non-urgentistes que les médecins non-intensivistes devraient pourvoir attester des prestations, respectivement, dans les services d'urgence et dans les services de soins intensifs et ce malgré la période transitoire. C'est ce que pense l'Absym.
L'Absym constate par communiqué que " la publication tardive de deux arrêtés royaux relatifs à la nomenclature - l'un relatif à la prolongation de la mesure transitoire en médecine d'urgence et l'autre concernant la modification de la nomenclature des soins intensifs - cause des problèmes ".
Depuis 2005, une série de médecins non-urgentistes (et récemment même les gériatres) peuvent par mesure transitoire, attester des prestations dans les services d'urgence afin de combler la pénurie d'urgentistes. Un arrêté qui entre en vigueur le 21 mars prochain doit prolonger cette mesure jusque 2016. Quid des attestations faites durant le premier trimestre 2013 (avant le 21 mars) ? Selon l'Absym, l'Inami les acceptera car il y a consensus à ce sujet.
Même topo pour les services de soins intensifs : un nouvel arrêté sortira dans quelques jours qui prolonge la période transitoire jusque fin 2013 pendant laquelle les non-intensivistes peuvent continuer à attester. Il n'y aura donc pas interruption dans les soins.