Facteurs génétiques de risque de néos sein, prostate et ovaire dévoilés
Un consortium international, comprenant notamment des chercheurs du VIB (institut flamand de recherche spécialisé), de la KULeuven et de l'UZLeuven a identifié plus de 80 régions dans notre ADN qui augmentent le risque de cancer du sein, de la prostate et de l'ovaire.
Les chercheurs ont étudié les variations génétiques appelées 'single nucleotide polymorphisms (SNP), qui augmentent le risque de cancer.
Ils ont comparé pour ce faire l'ADN de 100 000 patients cancéreux entre eux et avec celui de sujets sains.
Ceci ouvre de nouvelles perspectives pour réduire le risque de cancer ou pour s'attaquer à la maladie au stade le plus précoce et, partant, augmenter les chances de survie.