Les " cliniques au noir ", face cachée de la médecine chinoise
C'est ce que titre Le Nouvel Observateur à propos d'un phénomène peu connu.
Et de citer le cas d'une jeune chinoise venue chercher du travail à Pékin et ne pouvant s'adresser qu'à un obscur et minable centre de soins.
" Comme elle n'est pas reconnue en tant qu'habitante de la capitale, la jeune femme n'a pas accès aux hôpitaux publics, à moins de sacrifier une bonne part de son salaire, et sa ville natale est trop loin pour aller y consulter à moindre frais. "
Des cliniques a noir du type de celle décrite son nombreuses en réalité.
Un revers de plus à la médaille du miracle économique chinois.