IMT : les vétérinaires et les médecins devraient collaborer
Une nouvelle étude de l'Institut de médecine tropicale (IMT) d'Anvers analyse les effets de la brucellose animale et de la tuberculose bovine (TB) sur les animaux et la population dans les zones urbaines, périurbaines et rurales du Niger.
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) les classe comme des zoonoses importantes, qui sont des maladies infectieuses transmises entre les espèces. Les travaux de recherche cartographient les facteurs de risque liés à la transmission de ces maladies des animaux à l'homme, indiquant qu'une collaboration plus étroite entre les médecins et les vétérinaires s'impose.
Des entretiens avec la population locale ont permis d'identifier les principaux facteurs de risque de la transmission.
Il s'agit de la consommation de lait non pasteurisé, du manque d'hygiène dans les foyers, de la présence d'animaux qui toussent dans le troupeau et de l'absence de mise en quarantaine.
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