Troubles vésicosphinctériens des syndromes parkinsoniens
C'est encore Progrès en Urologie qui publie cette revue du comité de neuro-urologie de l'Association française d'urologie.
Les auteurs concluent que lors de l'analyse de ces troubles, " l'urologue doit savoir remettre en question le diagnostic initial de MP idiopathique. Les traitements, visant à réduire la morbi-mortalité des TVS et à améliorer la qualité de vie des patients souffrant de ces maladies dégénératives, ne seront proposés qu'après concertation pluridisciplinaire neuro-urologique.
La décision d'une chirurgie prostatique doit être prise avec prudence après avoir prouvé l'obstruction sous-vésicale ".
(référence : Phé V et al. Prog Urol.2013;23:296)