L'IVG reste un acte fréquent en France
Après avoir légèrement augmenté entre le milieu des années 1990 et 2006, " le nombre d'interruptions de grossesse s'est stabilisé autour de 210 000 IVG par an en métropole ", selon les statistiques de la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (Drees), rapporte Le Figaro.
En 2010, on relevait un total de 225 000 IVG en France.
La Drees note aussi que " l'évolution quasi parallèle du nombre d'IVG et du nombre de naissances observée depuis vingt ans se poursuit, traduisant une relative stabilité de la propension à interrompre une grossesse sur cette période ".
Le caractère très peu marginal du phénomène est encore mieux attesté par le fait que, selon les estimations, une femme sur trois aura recours à l'IVG au cours de sa vie.
L'Inspection générale des affaires sociales, dans un rapport d'octobre 2009, concluait ainsi que " l'IVG n'est donc pas un événement exceptionnel, elle constitue une composante structurelle de la vie sexuelle et reproductive et doit être prise en compte en tant que telle ", ajoute encore Le Figaro.