Qualité de vie et ajustement au cancer de la prostate durant la surveillance active
La surveillance active apparaît de plus en plus comme une approche alternative pour limiter le risque de sur-traitement et d'atteinte à la qualité de vie de patients avec un cancer localisé de la prostate à faible risque.
Une étude Italienne a tenté d'identifier les facteurs associés à une mauvaise qualité de vie durant cette surveillance active.
Il s'agit, constatent les auteurs, de l'absence d'un partenaire de vie, d'une santé mentale altérée, d'un diagnostic récent, de l'influence de cliniciens et d'un nombre plus réduit d'échantillons à la biopsie.
Ils concluent qu'un soutien éducationnel de la part des médecins et un soutien émotionnel et social devraient être promus dans certains cas pour éviter une réelle dégradation de la qualité de vie.
(référence : Bellardita L et al. Euro J Urol. 2013;64:30)