Examens oraux : qu'en est-il du côté francophone ?
Les choses sont moins claires du côté francophone, des chiffres manquant à cet égard.
Du côté du vice-rectorat chargé de l'enseignement à l'ULB, si l'on ne peut donc donner de réponse formelle, l'impression globale va aussi dans le sens d'une réduction des examens oraux.
C'est très clairement le cas dans les sections à grandes cohortes.
On précise cependant qu' " il n'est pas sûr que la motivation première soit liée à d'éventuels recours (qui, à l'Université, sont encore l'exception, contrairement au secondaire et au supérieur non universitaire) ".
Par contre, ajoute-t-on, " interroger oralement une grande cohorte d'étudiants mobilise un temps important et demande une énergie et une attention énormes (surtout si on veut pratiquer un oral qui soit autre que de la pure restitution et qui soit un peu objectif) ".