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CHIREC: "Nous n'avons pas de leçon de solidarité à recevoir"

Se disant la cible d'une campagne agressive liée à ses suppléments d'honoraires, notamment de la part des Mutualités chrétiennes, le Chirec a décidé de lancer une opération de charme pour défendre l'hospitalisation privée et présenter la réalité de sa pratique.

Thierry Goorden - 5 juillet 2013

" Nos durées de séjour, en orthopédie par exemple, sont de 3 à 5 jours alors que la moyenne nationale est de plus ou moins 10 jours et qu'on est reconnu comme centre d'excellence dans beaucoup de pathologies", déclare Philippe El Haddad, président du conseil d'administration et patron de l'ensemble des services d'urgence, qui défend un label de qualité et de médecine personnalisée. " Cela signifie que le patient choisit son médecin, qui va l'accompagner toute la durée de son hospitalisation. Il a le numéro de portable du médecin et celui-ci est joignable 7 jours/7, 24 h/24. Il n'y a pas beaucoup d'hôpitaux où ce soit le cas".

Mais ceci a effectivement un coût, supporté par des suppléments d'honoraires. "Le service rendu est une relation de confiance entre le patient et le médecin, pas seulement pendant le séjour, aussi avant et après l'hospitalisation".

Jacques de Toeuf, directeur général médical du Chirec, souligne que l'institution est en ordre de marche pour être totalement conforme aux lois, règlements, arrêtés royaux et exigences concernant l'information du malade préalablement à une hospitalisation ou à des soins. "Tous les formulaires exigés sont fournis, avec les détails, par notre service Relation patients. A ce jour, le Chirec a délivré plus de 1.500 devis sur les 45.000 admissions".

La volonté d'une transparence tarifaire totale est donc une réalité, dans la mesure où l'on peut définir les examens et soins qui seront effectués chez chaque patient, de sorte qu'il n'y ait pas de mauvaise surprise. "On nous a longtemps fustigés pour des honoraires supplémentaires facturés aux patients, alors que ces suppléments de 400% visant quelques prestations cliniques et codes tout à fait ponctuels ont été annulés de notre réglementation générale depuis décembre 2012 et que ceux-ci sont plafonnés à 300%, comme ce qui est pratiqué dans les autres hôpitaux", ajoute Gilbert Schetgen, médecin directeur de Cavell.

Retrouvez l'ensemble de ces réactions dans notre édition de ce vendredi 05 juillet.

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