Echos de l'ESC (4) : l'influence de la météo sur le risque CV
Si le mode de vie des patients est modifiable pour atténuer leur risque cardiovasculaire, il est des facteurs environnementaux qui ne le sont guère.
Un exemple frappant dans cette catégorie relève de la météo.
C'est une étude belge, menée par des chercheurs de l'hôpital universitaire d'Anvers, sous la direction du Pr Marc Claeys (photo), qui le démontre.
Le seul facteur déterminant à cet égard est la température.
Pour chaque 10% de réduction de la température minimum on a relevé une augmentation significative de 7% de l'incidence d'infarctus du myocarde. Et ce aussi bien en été qu'en hiver, ce qui n'est fait que ce n'est pas le froid qui joue mais le changement de température.
La pollution atmosphérique, elle, n'a pas montré d'impact dans cette étude.