Universités: "Pas d'élargissement des tests d'évaluation à l'entrée", assure J-C. Marcourt

Le ministre francophone de l'Enseignement supérieur, Jean-Claude Marcourt (PS), a assuré jeudi devant le Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles qu'il n'y aurait pas dans l'immédiat de généralisation des tests d'évaluation préalable à toutes les études universitaires, malgré l'appel en ce sens de certains recteurs.
"Il n'est pas dans les intentions, du moins pas les miennes, d'élargir ces tests à d'autres dispositifs", a commenté le ministre, interrogé lors de la séance de rentrée du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles.
Comme expliqué dans nos éditions papier, les universités ont organisé pour la première fois cette année, suite à une proposition en ce sens du ministre Marcourt, un test d'évaluation préalable obligatoire mais non-contraignant pour tous les étudiants désireux de s'inscrire en première année d'études de médecine, filière qui connaît un fort taux d'échec (80%) en première Bac.
Plusieurs voix, dont celle du recteur de l'Université de Liège, Bernard Rentier, se sont depuis lors élevées pour réclamer la généralisation de pareils tests à toutes les filières de l'enseignement universitaire.
Selon le ministre Marcourt, l'organisation de ce premier test indicatif pour les études de médecine n'offre pas le "recul suffisant" pour envisager un élargissement, renvoyant une éventuelle décision en ce sens à la prochaine majorité.