Violence et morbidité psychiatrique chez les membres de gangs
Les membres de gangs, un phénomène fréquent aux Etats-Unis, mènent nombre d'activités à haut risque associées à la morbidité psychiatrique, en particulier celles liées à la violence.
Une étude américaine montre de très hauts niveaux de morbidité psychiatrique chez les membres des gangs, ce qui représente un fardeau sérieux pour les services de santé mentale.
Les traumatismes psychiques et la peur de nouvelles violences, extrêmement prévalents chez les membres des gangs, sont associés à un recours fréquent aux services de santé mentale.
L'appartenance à un gang devrait donc être évaluées en routine, aux Etats-Unis du moins, chez des sujets se présentant devant des services médicaux dans des zones de violence élevée et d'activité des gangs.
Pas (encore ?) un problème aigu dans nos régions.
Les auteurs soulignent que les professionnels de santé ont un rôle important dans la promotion de l'abandon de l'affiliation à des gangs chez leurs membres.
(référence : Coid JW et al. Am J Psychiatry. 2013;B170: 985)