La loi "médecine esthétique" au Moniteur
La loi dite "Tilmans' qui encadre la médecine esthétique est parue au Moniteur. Elle fixe notamment les qualifications requises pour pratiquer des actes de médecine esthétique chirurgicale ou non, et crée un système pyramidal d'habilitation de compétences
Jusqu'au plus tard le 1er septembre 2014, les médecins gardent toutefois la possibilité légale de pratiquer les actes de médecine esthétique non-chirurgicale (à l'exception des injections intra-mammaires) et certains actes de chirurgie esthétique (greffe capillaire et lipofilling). Après cette date encore à fixer, les dispositions limitant les qualifications requises pour pratique la médecine esthétique chirurgicale ou non entreront pleinement en vigueur.
La loi renforce aussi les mesures de protection du patient en termes d'information (formulaire d'information préalable) et de consentement (délai de réflexion et mesures particulières pour les mineurs).
Les obligations relatives à l'information préalable, au délai de réflexion et aux mineurs sont applicables à tout praticien posant un acte de chirurgie esthétique ou de médecine esthétique non-chirurgicale depuis le 12 juillet 2013.