Activité physique, contrôle glycémique et neuropathie diabétique périphérique
Une étude menée dans une population représentative de diabétiques a cherché à déterminer si l'activité physique et/ou l'hémoglobine glycosylée est associée à la prévalence de la neuropathie périphérique.
Réalisée auprès de 339 diabétiques âgés de 40 à 85 ans, participant au National Health and Nutrition Examination Survey, l'étude ne montre pas de lien significatif entre exercice modéré à intense ni HbA1c et neuropathie diabétique.
Il y a par contre un lien entre un tel exercice modéré à intense et des taux normaux de HbA1c montrant que des diabétiques se livrant à de tels exercice et ayant des taux normaux de HbA1c sont moins susceptibles de développer une neuropathie diabétique que l'on pourrait prévoir su base des effets individuels de cet exercice et de l'HbA1c uniquement.
Des effets longitudinales seront nécessaires, concluent les auteurs, pour évaluer si l'activité physique et un contrôle glycémique amélioré peuvent aider à prévenir ou à ralentir l'atteinte des organes-cibles, particulièrement la neuropathie diabétique.
(référence :Loprinzi PD et al. Journal of Diabetes and its Complications. 2013; 10.1016/j.jdiacomp.2013.08.008)