40% des chirurgiens orthopédiques sont stressés
C'est le constat inquiétant qui ressort d'une enquête française réalisée auprès de 352 chirurgiens orthopédistes. Un quart se dit exténué, un tiers appréhende sa charge de travail. Quelles sont les solutions ?
Cette enquête portait sur les conditions de travail des chirurgiens orthopédistes : les facteurs jugés non satisfaisants, le niveau de stress et les alarmes de burn out. Sur les 352 interrogés, le niveau de stress est important (côté 5,9/10 en moyenne mais > 8/10 pour 31 %). Le niveau de procédure et de charges sociales est jugé insupportable pour respectivement 78 % et 91 %. Les indicateurs de burn out sont l'appréhension de la charge de travail (8,6), l'appréhension de voir des patients (7,9), la perte du sommeil (7,4), l'impossibilité de déconnecter (7,2), la fatigue extrême (7,1), le mal de tête (6,9) ou de dos (6,8).
Eviter le burn out
Des séminaires de travail sur le stress, une approche différente du patient, du rythme de travail et une meilleure gestion des risques semblent des pistes de travail incontournables pour éviter le burn out (30 à 40 % dans les études américaines) et ses conséquences.