Onkelinx fait le bilan son 2ème anniversaire au Fédéral
La ministre PS des Affaires sociales et de la Santé publique fête son deuxième anniversaire au gouvernement fédéral. Une occasion de faire un bilan très auto-satisfait mais de bonne guerre de son " oeuvre ". " Tout sauf une promenade de santé ", rappelle cette travailleuse acharnée. Un bilan qui aura été vécu différemment dans le corps médical, pour preuve la dénonciation à titre conservatoire de l'accord par l'Absym.
A porter au bilan de Laurette Onkelinx, selon sa propre analyse :
-Assainissement de la sécurité sociale à raison de 7 milliards sur deux ans
-Diminution de l'écart revenus du capital/revenus du travail de 40%
-Soutien aux aides-soignantes via l'accord social (leur rémunération ont augmenté de 750 à 850 € par an).
-Interdiction des suppléments honoraires en chambre commune et à 2 lits, après avoir interdit déjà les suppléments de chambre (liés à l'hôtellerie sous la précédente législature)
-Diminution du prix de plus de 2.500 médicaments remboursés
-Création d'un statut privilégié pour 840.000 malades chroniques, exposés,
-Simplification l'accès à des remboursements majorés pour 500.000 nouveaux bénéficiaires
-Création d'une procédure urgente de remboursement pour des médicaments vitaux
-Réforme de la cardiologie, qui allie réponse de proximité et excellence
-Avancées en matière d'informatisation qui, à la fois, permettent aux professionnels, débarrassés de certaines tâches administratives, de se consacrer mieux à leurs patients, mais également d'assurer une meilleure continuité du traitement
-Plan gardes en médecine générale, avec notamment la généralisation du 1733 qui permet d'offrir au patient une réponse appropriée dans les meilleurs délais
-Plan sida qui coordonne et organise les forces pour mieux lutter contre ce fléau
-Protection des patients via une lutte contre les implants de mauvaise qualité et contre les médicaments falsifiés, en encadrant la pratique de la chirurgie esthétique, celle des pratiques non conventionnelles et, toujours avec le soutien des parlementaires, celle de la psychothérapie sans oublier la mise en place d'une procédure exceptionnelle visant à la suspension immédiate des professionnels de santé qui mettent gravement leurs patients en danger.