Fin numerus clausus: le GBO salue une "avancée fondamentale"
"La décision du conseil des ministres va dans le bon sens pour remédier à la pénurie dans les filières des futurs médecins généralistes et spécialistes en pédopsychiatrie, gériatrie, médecine aigüe et médecine urgente", indique le GBO. Le groupement ajoute qu'il faut désormais aller plus loin.
Pour le GBO, il faut garantir suffisamment de flexibilité à la planification de l'offre, dans sa nouvelle mouture, pour pouvoir réagir rapidement aux changements des besoins. Penser une planification quantitative et qualitative à l'installation pour tâcher de répartir les installations là où elles sont utiles en complément aux dispositions déjà existantes visant à promouvoir l'installation de médecins dans les zones rurales et dans les quartiers pauvres des grandes villes est également nécessaire.
Le syndicat plaide de plus pour une planification des missions de chaque ligne de soins et de chaque spécialité pour répondre adéquatement aux missions spécifiques, un équilibre dans la rémunération des différents prestataires de soins et la promotion et l'étude de la médecine générale, qui doit se faire dès l'entrée dans les études universitaires.
Par ailleurs, le GBO salue également la décision gouvernementale de lier les médecins étrangers aux quotas planifiés, décision qui répare une inégalité "incompréhensible dont étaient victimes les candidats médecins belges interdits d'accès à un numéro Inami pour cause de quota tandis qu'un étudiant ou médecin étranger y avait accès".