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Traitement de l'ostéoporose - Des recommandations difficiles à mettre en pratique par les généralistes

A peine 60% des interrogés dans cette enquête française appliquent les nouvelles recommandations. Un des motifs invoqués est le FRAX jugé trop complexe pour la prise en charge des fractures non sévères et des patientes à risque.

11 décembre 2013

Le but de cette enquête était d'évaluer en soins primaires l'application des nouvelles recommandations du traitement médicamenteux de l'ostéoporose post ménopausique. Tous les interrogés avaient reçu une formation préalable sur la teneur de ces recommandations. Pour 42,1% des médecins, elles ne sont pas applicables en soins primaires. Les principaux motifs de difficultés d'application sont le refus des patientes, leur âge trop élevé, la polymédication et le calcul du FRAX jugé trop complexe notamment pour la prise en charge des fractures non sévères et des patientes à risque. Or le FRAX est précisément un bon outil dans les décisions thérapeutiques chez des patientes sans fracture ou avec fracture non sévère, c'est-à-dire les situations "préventives" avant l'augmentation de la morbi-mortalité liée aux fractures sévères.

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