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Diabète de type 2 et maladies auto-immunes - Traiter l'une réduit le risque des autres

De nouvelles données démontrent qu'un traitement par des incrétinomimétiques comme les inhibiteurs de la DPP-4 réduit le risque de développer une polyarthrite rhumatoïde ou d'autres maladies auto-immunes.

14 janvier 2014

Le rationnel de cette étude se fonde sur le fait que l'activité DPP-4 semble modifiée chez les patients qui présentent une polyarthrite rhumatoïde (PR), un lupus, une maladie inflammatoire de l'intestin, un psoriasis et une sclérose en plaques. L'étude a inclus 58.275 patients avec un diabète de type 2 traités ou non par un inhibiteur de la DPP-4. Les résultats montrent que les risques de PR et d'autres maladies auto-immunes sont significativement abaissés sous un inhibiteur de la DPP-4 (HR=0,64, CI95% 0,45-0,91 pour la PR et HR=0,53, CI95% 0,39-0,73 pour d'autres maladies auto-immunes). Cette réduction du risque est supérieure à celle obtenue avec une association d'une sulfonylurée et d'une thiazolidinedione. En conclusion, les auteurs estiment qu'il serait possible de diminuer l'incidence de la PR et d'autres maladies auto-immunes en privilégiant un traitement par inhibiteur de la DPP-4 chez des patients atteints d'un diabète de type 2.

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