LE GOUVERNEMENT AMERICAIN AUTORISE LA TECHNOLOGIE NANOR®
Un traitement par radiothérapie offre aux patients un plus grand confortet plus de précision. En plus, il a un effet bénéfique sur l'environnement.
Aux États-Unis, la "Food and Drug Administration" (FDA) vient d'attribuer à Orfit Industries l'autorisation de commercialiser sur le marché américain des masques hybrides en thermoplastique, destinés à l'immobilisation de patients atteints d'un cancer et suivant un traitement par radiothérapie. Selon Orfit, ces produits, dotés d'une technologie hautement avancée, seront disponibles à la vente encore ce premier semestre 2014.
Cette autorisation de la FDA permettra à Orfit America, filiale de la société-mère belge Orfit Industries, de se développer davantage sur le marché américain. Pour cette entreprise familiale belge, leader mondial dans le domaine du développement et de la production de systèmes d'immobilisation, la FDA reconnaît implicitement la qualité de ses efforts en R&D, en permettant le lancement de ces produits sur le marché américain. Il s'agit d'ailleurs de produits qu'Orfit offre sur tous les marchés dans le monde où elle est présente.
En effet, grâce aux qualités propres à la nanotechnologie, Orfit a réussi à réduire l'épaisseur des nouveaux masques hybrides facials ouverts renforcés Nanor® de non moins que 33 à 50%, comparée au modèle standard. Grâce aux nano-fibres intégrés le masque ne rétrécit quasiment pas et malgré le fait qu'il soit plus léger, il n'en compromet pas la solidité. Tout bénéfice pour le patient qui profite désormais d'un beaucoup plus grand confort. Comme ce masque s'adapte mieux à la tête du patient, il offre davantage de stabilité lors de l'irradiation et rend, par définition, le traitement plus précis. Les masques à nanoparticules intégrés présentent en plus un avantage pour l'environnement parce qu'ils permettent de réduire la quantité de matériel utilisé lors de la fabrication, ce qui se traduit aussi bien par une réduction considérable du poids des commandes à transporter qu'une diminution importante des déchets.
Le cancer tue encore chaque année 8 millions de personnes dans le monde entier. La lutte contre le cancer n'est donc loin d'être gagnée. Bien au contraire, il fait plus de victimes que le VIH/SIDA, la tuberculose et le paludisme ensemble. En Belgique, plus de 60.000 personnes sont atteintes du cancer chaque année. Grâce à une prévention bien gérée, il y aurait moyen de réduire ce nombre d'un tiers, voire de la moitié. Inscrire la lutte contre le cancer sur l'agenda politique international fut d'ailleurs le thème central de "la Journée Mondial contre le Cancer" du 4 février dernier.