Naissance miraculeuse : un bébé survit après avoir perdu presque tout son sang !
L'histoire se passe en Californie. Jennifer et Josh Juarez attendent un bébé. Mais trois semaines avant la date supposée de la naissance, la future maman, dont c'est la première grossesse, remarque que quelque chose ne va pas : son bébé, d'habitude très actif, ne bouge plus beaucoup. Il avait soudainement cessé de donner des coups dans le ventre de sa maman.
Jennifer décide alors de se rendre immédiatement à l'hôpital. Son intuition est bonne. Les médecins de l'Irvine Medical Center établissent le diagnostic d'hémorragie foeto-maternelle. Le foetus est devenu anémique. Un accident rare mais bien connu des néonatalogistes. Si le diagnostic n'est pas fait à temps ou que l'hémorragie est massive, l'issue est en général fatale. Cette fois, la petite fille, appelée Hope, un prénom qui lui convient parfaitement, a pu être sauvée à temps.
A l'hôpital, une césarienne est effectuée en urgence. Le papa de Hope, Josh Suarez, n'oubliera jamais le moment où un médecin a voulu piquer le pied de sa fille après la naissance pour prélever un petit échantillon de sang. " Je savais que quelque chose clochait ", confiera-t-il par la suite. " Le sang ne sortait pas. "
Le bébé est effectivement pâle comme un linge. Et pour cause. Lors de l'hémorragie, Hope a perdu environ 80% de son sang alors qu'un bébé n'en perd qu'environ 2% à la naissance. Et alors que le taux d'hémoglobine est normalement de 18 g/dL, le sien était descendu à moins de 4 g/dL.
Paniqués, les parents pensent alors devoir dire adieu à leur fillette qui vient pourtant tout juste de naître. Mais le miracle a lieu. Les médecins, qui ne s'expliquent toujours pas les raisons de l'hémorragie, font très vite une transfusion de sang sur ce " bébé-fantôme " et ils lui sauvent la vie.
Près de deux mois après sa naissance, Hope se porte comme un charme et n'a pas de séquelle. Tous les espoirs sont permis même si les médecins préfèrent attendre qu'elle ait six mois pour être pleinement rassurés.