PremiumRhumatologie

Le Dr Yo Baeten passe le flambeau au Dr Christian Vander Maren

Hier soir, lors de leur assemblée générale, les orthopédistes ont élu leur nouveau président. C'est à l'unanimité que le Dr Christian Vander Maren devient ainsi président de l'Union professionnelle belge de chirurgie orthopédique et traumatologie de l'appareil locomoteur pour un mandat de deux ans.

28 février 2014

L'association professionnelle organisait hier soir un symposium intitulé 'La nouvelle nomenclature dans la pratique' à l'Hôtel Gosset à Grand-Bigard. C'est au terme de celui-ci que l'assemblée générale s'est tenue et que le Dr Vander Maren a été élu. L'alternance linguistique est ainsi préservée. Et Yo Baeten n'a finalement pas dû rempiler, ce que l'on craignait les derniers mois vu que comme dans bon nombre d'associations professionnelles, les candidats à la présidence n'étaient pas légion.

C'est précisément le Dr Christian Vander Maren qui a ouvert ce symposium, en rappelant brièvement l'historique de cette nouvelle nomenclature tant attendue par le secteur et qu'il aura fallu sept ans pour obtenir. Jusqu'ici, cet orthopédiste a travaillé dans l'ombre, mais a joué un rôle capital dans cette révision de nomenclature puisque c'est lui qui, à la base, a mis en exergue, en 2006, le fait que la nomenclature de la chirurgie de l'épaule n'était plus du tout adaptée à leur pratique quotidienne.

De là vont s'enchaîner toute une série de discussions qui vont très vite aboutir à la conclusion qu'en fait, c'est toute la nomenclature qui est dépassée et qu'il est urgent de revoir. Il se fait alors que la chirurgienne de la main, le Dr Yo Baeten, est la personne toute trouvée pour l'aider à relever ce défi. Les deux orthopédistes se rencontrent. Ils ne vont plus jamais se quitter et deviendront les principaux architectes de cette nouvelle nomenclature.

Entre-temps, c'est Yo Baeten qui va se battre au-devant de la scène pour faire passer leur proposition de nouvelle nomenclature - qui fait l'objet d'un consensus depuis 2010 déjà, mais avec toujours le soutien dans les coulisses de Christian Vander Maren.

C'est aujourd'hui le Dr Vander Maren qui est propulsé sous les projecteurs, avec bien sûr toujours le soutien de sa consoeur, bien décidée à l'aider dans leur prochaine mission : obtenir également une nouvelle nomenclature pour la chirurgie du dos.

Vous trouverez un compte-rendu du symposium et une interview exclusive du Dr Christian Vander Maren dans le Journal du médecin de vendredi prochain.

Wat heb je nodig

Accès GRATUIT à l'article
ou
Faites un essai gratuit!Devenez un membre premium gratuit pendant un mois
et découvrez tous les avantages uniques que nous avons à vous offrir.
  • accès numérique aux magazines imprimés
  • accès numérique à le Journal de Médecin, Le Phamacien et AK Hospitals
  • offre d'actualités variée avec actualités, opinions, analyses, actualités médicales et pratiques
  • newsletter quotidienne avec des actualités du secteur médical
Vous êtes déjà abonné? 

En savoir plus sur

Partagez votre histoire (d'actualité)

Vous avez des informations pertinentes pour nos rédacteurs ? Partagez-les avec nous via ce formulaire.

Signalez-nous des nouvelles

Articles connexes

Infection par le VIH : Un facteur de risque indépendant d’ostéoporos

L’infection par le VIH est identifiée comme un facteur de risque indépendant d’ostéoporose, avec une diminution significative de la densité minérale osseuse chez les personnes séropositives.

Ostéopathies liées au méthotrexate : une complication rare, grave et mal identifiée

Parmi les milliers de patients atteints de maladies rhumatismales, certains présenteront un jour une ostéopathie induite par le méthotrexate. C’est une complication rare mais grave à laquelle on ne pense pas toujours. Quels sont les signes d’alerte ?

Polyarthrite rhumatoïde : pourquoi et comment décroître la corticothérapie ?

Dans la polyarthrite rhumatoïde (PR), l’EULAR positionne les corticostéroïdes (CS) comme un traitement d’appoint, l’ACR les déconseille si possible. Là où les 2 sociétés se rejoignent, c’est sur l’absolue nécessité d’un sevrage à 3 mois. Malgré ces recommandations, 80% des patients sont toujours sous CS à 1 an avec les risques intrinsèques. Dans ce contexte, il faut se poser 3 questions1. Les CS sont-ils nécessaires ? Quels sont les risques ? Comment réaliser le sevrage dans de bonnes conditions ?

Un plan national de prise en charge de la douleur est nécessaire, plaident les algologues

L'Association flamande d'anesthésiologie pour la prise en charge de la douleur et l'Association professionnelle belge des médecins spécialistes en anesthésie et réanimation (Apsar) plaident pour un plan national de prise en charge de la douleur.

Des nouvelles à partager ?

Vous avez des informations pertinentes pour nos rédacteurs ? Partagez-les avec nous via ce formulaire.

Signalez-nous des nouvelles
Magazine imprimé

Édition Récente
16 juin 2026

Lire la suite

Découvrez la dernière édition de notre magazine, qui regorge d'articles inspirants, d'analyses approfondies et de visuels époustouflants. Laissez-vous entraîner dans un voyage à travers les sujets les plus brûlants et les histoires que vous ne voudrez pas manquer.

Dans ce magazine