Les médecins français inquiets de la pénalisation de la mention " non substituable "
La Confédération des syndicats médicaux français (CSMF) dénonce ce lundi la " pénalisation envisagée par l'UNCAM [Union nationale française des caisses d'assurance-maladie] sans aucune concertation préalable " des médecins qui utilisent la mention " non substituable " sur leurs prescriptions, indique Le Quotidien du médecin sur son site internet.
" L'usage de cette mention constitue un " droit fondamental du médecin ", insiste le syndicat, même s'il doit être réservé à des 'cas exceptionnels' dans l'intérêt du patient compte tenu de son état de santé ", écrit Le Quotidien.
En toile de fond : l'encouragement des génériques autour desquels aucune décision n'a été prise.
Le principal syndicat de médecins en France fait valoir que " la rémunération sur objectifs de santé publique (ROSP) a permis depuis deux ans de doper le développement de la prescription dans le répertoire alors que la proportion de prescriptions en non substituable est restée très modérée (5 %). "