IRM et CT scans: des différences inexpliquées, selon l'OCDE

Dans une étude qui vient de paraître, l'OCDE a passé au crible les différences géographiques qui existent entre et au sein des Etats membres. En Belgique, on note que ces variations entre les différentes provinces sont nettement plus élevées par rapport aux autres pays.
Des différences relativement importantes et inexpliquées sont observées pour une série de procédures diagnostiques.
C'est notamment le cas du nombre d'IRM et de CT scans pratiqués en Belgique et qui divergent selon les provinces. Ces différences sont nettement plus prononcées qu'entre les régions des autres pays étudiés. Dans certaines provinces, l'usage d'une pratique est doublé par rapport à d'autres régions.
En général, les IRM sont plus souvent pratiquées dans les provinces flamandes. A l'inverse, l'usage des CT scans est près de 25% plus élevé en Wallonie. Les auteurs du chapitre consacré à la Belgique dans le rapport - le Dr Pascal Meeus de l'Inami et le DR Margareta Haelterman du SPF Santé publique - estiment que l'utilisation plus importante des CT scans en Wallonie est peut-être liée aux habitudes traditionnelles des médecins. La présence d'appareils IRM peut en outre expliquer les différences géographiques observées. Les chiffres dont disposent l'OCDE datent de 2009.
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