La médecine militaire manifestement en piteux état
La composante médicale de l'Armée belge " connaît une misère inquiétante ", écrit Le Soir se basant sur les propos du général-major Geert Laire, ancien directeur de l'hôpital militaire Reine Astrid et actuel patron de la Composante médicale. Il reste 15 médecins déployables en première ligne et cinq chirurgiens " volants ". La marine ne comporte que deux médecins qui prendront leur retraite en 2018.
Selon le général Laire, dont Le Soir a recueilli les propos presque sous le manteau, l'Armée belge " a beaucoup perdu en autonomie médicale ". C'est bien simple, si elle était seule sur un terrain d'opération, elle serait "incapable d'assurer la continuité des soins ".
Concernant l'évacuation des blessés, Le Soir note que notre point faible sont les Agusta A-109 qui " ne peuvent pas évacuer les patients légers ou les hélitreuiller ".
Avec un déficit en hôpitaux de campagne, l'Armée belge manque à ses trois obligations majeures telles qu'identifiées par l'OTAN.