Les femmes pas assez informées des risques liés au VPH
Une étude commanditée par Roche Diagnostics Belgium, révèle que les femmes belges ne sont pas suffisamment informées à propos du VPH (Virus du Papillome Humain) et des risques de cancer du col de l'utérus. Or, 80% des femmes belges ont ou auront le VPH au cours de leur vie, mais 2 femmes sur 5 n'en ont jamais entendu parler. 93% d'entre elles pensent qu'être vaccinées les empêchera de contracter le VPH. Une femme sur 5 ne consulte jamais de gynécologue.
Malgré un important taux d'infection du VPH, seules 3 femmes belges sur 5 sont conscientes que le virus est la cause principale du cancer du col de l'utérus, révèle une enquête menée par iVox auprès de 1.000 femmes belges pour le compte de Roche Diagnostics Belgium. " Presque 80% des femmes belges sont un jour confrontées au VPH, une statistique connue uniquement d'un faible nombre de femmes (à peine 5 %). De plus, 9 femmes belges sur 10 (91 %) n'ont jamais fait la demande d'un test de dépistage auprès de leur médecin traitant ou gynécologue."
Le manque de sensibilisation et de connaissance des femmes belges à propos du VPH est frappant : 2 femmes sur 5 n'ont jamais entendu parler du VPH. Malgré les efforts du gouvernement Flamand pour informer les femmes à propos du VPH et des risques inhérents au virus, la sensibilisation en Flandre reste faible : près de la moitié des femmes (47%) ne sait pas ce qu'est le VPH. Les résultats à Bruxelles et en Wallonie sont meilleurs : seule une femme wallonne sur cinq (22%) et une femme Bruxelloise sur quatre (26%) ignorent ce qu'est le VPH.
Enfin, les femmes interrogées tendent également à avoir une perception erronée des différents moyens de transmission du VPH. Trois femmes sur cinq (60%) ignorent que le VPH est transmissible même au cours d'une relation monogame ou lorsqu'elles ne sont plus sexuellement actives. Cette perception inexacte augmente avec l'âge : environ 70% des femmes âgées de plus de 50 ans ne sont pas conscientes des risques d'infections liés au VPH.