L'Inami veut doper l'opt-in
Devant le peu de patients adeptes de l'échange de leurs données de santé par internet même sécurisées, l'Inami les encourage à donner leur autorisation pour que les professionnels de santé puissent disposer de l'historique de leur santé et poser le bon diagnostic.
" Le patient est au centre de notre politique. Grâce à un échange sécurisé de ses données, le patient peut bénéficier de la meilleure qualité de soins et plus rapidement qu'auparavant. Le patient peut avoir confiance en son médecin qui prend les bonnes décisions grâce aux données qu'il ou elle a pu consulter électroniquement ", explique Maggie De Block, la ministre de la Santé.
Et de donner l'exemple des médecins urgentistes obligés de refaire tous les tests à un patient n'ayant pas donné son consentement éclairé et dont les antécédents médicaux sont inconnus du service d'urgence.
" En donnant notre 'consentement éclairé' pour le partage électronique de nos données de santé, nous permettons à toutes ces personnes qui nous soignent de partager des informations qui concernent notre santé ", explique benoîtement l'Inami. " Ce partage a lieu dans le cadre exclusif de la continuité des soins et respecte les règles de protection de la vie privée. Ce sont nos données et elles sont protégées. Nous pouvons à tout moment décider de les partager ou pas. "
Dès le 19 mai, le grand public découvrira aussi un film d'animation via Youtube et les sites web des organismes impliqués. Les pharmacies et les hôpitaux qui le souhaitent diffuseront une version courte de ce film.