Donald Trump veut remplacer l'ObamaCare par "autre chose de mieux"

Le candidat républicain à la présidentielle américaine Donald Trump a présenté mercredi son plan en sept points pour torpiller la réforme des soins de santé mise en oeuvre par l'actuel locataire démocrate de la Maison blanche, surnommée "Obamacare". S'il est élu à la magistrature suprême, le milliardaire s'engage notamment à autoriser l'importation de médicaments délivré sous ordonnance. Il souhaite remplacer l'ObamaCare par "quelque chose de mieux".
Donald Trump a pour la première fois présenté son plan en matière de santé. Comme ses concurrents républicains, le magnat de l'immobilier veut abroger le Affordable Care Act promulgué par Barack Obama pour le remplacer par "quelque chose de beaucoup mieux", selon ses propres mots.
L'ambition affichée par celui qui fait actuellement la course en tête des primaires républicaines est d'élargir l'accessibilité des soins de santé en les rendant moins chers et en augmentant leur qualité, rapporte CNN.
Parmi les sept propositions avancées par M. Trump, on retrouve l'abrogation de l'obligation de souscrire à une assurance individuelle (faisant partie de l'Obamacare), l'abolition des barrières empêchant la vente d'assurances dans plusieurs États, la déduction fiscale complète des dépenses de santé et l'autorisation de l'importation des médicaments sous ordonnance.
"Permettre aux consommateurs d'accéder à des médicaments importés, sûrs et fiables leur donnera davantage d'options", estime le candidat.
Un point qui risque particulièrement de susciter la polémique est sa proposition de démanteler Medicaid, un système fournissant une assurance-maladie aux individus et aux familles les plus pauvres. A la place, M. Trump veut distribuer les moyens alloués à Medicaid aux États qui pourront les octroyés à leur guise.
Donald Trump a de plus exprimé sa volonté de réduire le nombre de personnes ayant accès à Medicaid, sans expliquer comment il comptait mettre cela en oeuvre.
Il n'y a pas plus de deux semaines, M. Trump s'était encore prononcé en faveur de l'obligation de l'assurance individuelle et de son financement par l'Etat.