Le moment et la fréquence des repas ont un impact sur l'IMC

Cette étude de l'Université californienne de Loma Linda confirme la maxime, "petit-déjeunez comme un roi, déjeunez comme un prince et dînez comme un pauvre". Mais elle révèle surtout que le moment et la fréquence des repas ont une influence déterminante sur la perte ou la prise de poids, validant ainsi le principe de chrono-nutrition qui consiste à se nourrir en fonction des rythmes biologiques de l'organisme et surtout à éviter les aliments sucrés après 17 heures.
Cette conclusion est fondée sur l'analyse des données de 50.660 personnes, âgés de 30 ans et plus, participant à l'Adventist Health Study-2. Les auteurs ont suivi l'évolution de leur IMC durant plus de sept ans et pris en compte les principaux facteurs démographiques et de mode de vie.
Ce travail a permis d'établir quatre stratégies concrètes de prise alimentaire pour maintenir son poids à long terme : prendre un petit-déjeuner complet et équilibré, manger au maximum un ou deux gros repas par jour, faire du petit-déjeuner ou du déjeuner le repas le plus important de la journée et avoir de longues nuits de sommeil, donc jeûner plus longtemps ce qui a pour effet de faire baisser l'insuline, l'hormone en jeu dans le stockage des graisses.
A l'inverse, les deux facteurs de risque d'un IMC plus élevé consistent à manger plus de trois repas par jour et à faire du repas du soir le plus grand de la journée.
(référence : Journal of Nutrition, 12 juillet 2017, doi : 10.3945/?jn.116.244749)
http://jn.nutrition.org/content/early/2017/07/12/jn.116.244749.abstract