Valérie Glatigny, "patronne" des hôpitaux universitaires francophones

Valérie Glatigny (MR) est en charge, dans le nouvel exécutif de La Fédération Wallonie-Bruxelles, de l'Enseignement supérieur, de l'Enseignement de Promotion sociale, de la Recherche scientifique, des Hôpitaux universitaires, de l'Aide à la jeunesse, des Maisons de Justice, de la Promotion de Bruxelles, de la Jeunesse et du Sport. Peu connue du grand public, la ministre est une spécialiste des questions européennes.
Originaire des Ardennes, la quadragénaire est actuellement installée en Région bruxelloise, à Woluwé-Saint-Pierre. Elle était conseillère auprès du président du Parlement européen quand elle est apparue en mai dernier comme première suppléante sur la liste d'Olivier Chastel aux élections européennes. Elle a réalisé près de 20.000 voix.
"Je ne suis pas une politicienne professionnelle, je pense que ça se voit", admettait-elle également sans détour dans une vidéo. "Je suis plutôt une experte des questions européennes". Elle racontait par ailleurs son amour de la richesse multiculturelle de la capitale belge , un aspect international qu'elle vit elle-même au quotidien, son compagnon étant allemand.
La ministre devra, entre autres, se charger du financement des infrastructures des hôpitaux universitaires francophones et de la formation des médecins. Des tâches qui incombaient à Rudy Demotte et Jean-Claude Marcourt dans le précédent gouvernement de la FWB.
