Augmentation des cas mais pas des hospitalisations

La vague Omicron poursuit l'évolution attendue avec une augmentation des cas de plus de 50% mais une relative stabilité au niveau des admissions en soins intensifs et des hospitalisations. Pour le moment.
Ainsi, alors qu'on constatait jusqu'au 25 décembre un diminution des cas détectés (-25%), diminution en baisse au 27/12 (-6%), les courbes remontaient à +11% au 28/12 et +52% au 30/12 équivalant à 16.000 cas.
Du 24 au 30/12, 456.826 tests ont été exécutés dont 72.364 ont été positifs. Le ration de positivité est de 15,84%.
Les hospitalisations, en revanche, poursuivaient leur baisse, de 2.052 le 24/12 à 1.806 le 30/12. Les admissions en Soins intensifs étaient en baisse, parallèlement, de 651 à 537 pendant la même période.
Toutefois, les chiffres n'étant consolidés qu'après trois jours, nous n'avons pas une vue claire de ce qu'il se passe depuis le 31/12.
Pays-Bas : le nombre de personnes hospitalisées au plus bas depuis le 10 novembre
Aux Pays-Bas, au 1er janvier, un total de 1.660 patients infectés par le coronavirus étaient actuellement hospitalisés, soit le niveau le plus bas depuis près de deux mois. 119 lits ont été libérés au cours des dernières 24 heures.
Sur plus de 1.600 patients Covid admis, 472 sont en unité de soins intensifs. Parmi eux, 13 sont soignés en Allemagne voisine.
Le nombre de patients dans les unités de soins intensifs diminue régulièrement et les Néerlandais disposent à présent d'une marge suffisante pour les urgences, et ce pour la première fois depuis longtemps. 235 lits de soins intensifs sont disponibles, soit le nombre le plus élevé depuis le 11 octobre.
Un confinement strict est actuellement en vigueur aux Pays-Bas depuis une dizaine de jours, avec comme objectif de freiner la propagation du variant Omicron.
La Belgique compte proportionnellement plus de lits de soins intensifs que les Pays-Bas : 2.000 pour 11 millions d'habitants contre 1.150 pour 17 millions.