Rentrée chargée

La rentrée est riche en changements. D'un côté, plusieurs figures connues du syndicalisme francophone ont décidé de prendre du recul. De l'autre côté, les attentes autour d'un gouvernement de centre-droit sont élevées, malgré la crainte de voir certains acquis détricotés. Lejournal du Médecin a sondé les têtes pensantes des trois syndicats médicaux francophones pour prendre le pouls de la situation.
Du côté de la première ligne, "les MG et les spécialités 'pauvres' doivent être revalorisées, y compris financièrement", juge Luc Herry. Selon lui, le New Deal n'est pas la solution. Autre préoccupation pour le généraliste valcaprimontois: le "triage" des patients non urgents doit mieux fonctionner. Le GBO a, de son côté, de grandes attentes concernant la garde (et le 1733, lié). Yves Coppieters, ministre wallon de la Santé, en a fait une de ses priorités. Lawrence Cuvelier aborde également les questions des attributions dévolues aux médecins généralistes qui doivent selon lui évoluer. "Nous sommes le réceptacle de tous les maux de la société, et non les responsables", explique-t-il.