Ivresse du coureur à pied : mythe ou réalité ?
Les scientifiques sportifs ont fait des recherches sur ce phénomène euphorique ressenti par le joggeur régulier (minimum 2 fois/semaine). Certains coureurs parlent d'euphorie, d'état second. D'autres pleurent sur la ligne d'arrivée et ressentent un soulagement, une plénitude mentale. La faute à qui ? Il a été démontré que l'exercice physique prolongé provoque une libération d'endorphines à l'origine des changements d'humeur décrits par les athlètes. La deuxième raison qui apparaît chez les coureurs réguliers est le désir de se fixer un objectif plus ambitieux, qui les pousse à aller toujours plus loin, plus vite. L'effet relaxant du contact avec la nature et la lumière du jour est également une source de motivation pour de nombreux coureurs, qui trouvent un meilleur équilibre entre les temps libres et les temps de travail.