pharma.be : " La DCI rate sa cible "
" Jusqu'alors, la DCI n'avait jamais été systématiquement appliquée en raison des risques au niveau de la qualité de nos soins de santé ", réagit Christine Vanormelingen de pharma.be. " A présent, le patient se verra régulièrement délivrer un médicament qui contient la même substance active, mais avec un excipient pouvant être totalement différent. Une situation qui peut prêter à confusion et entraver le suivi thérapeutique. La Belgique peut se targuer d'avoir, après la Grèce, les médicaments post-brevet originaux les moins chers d'Europe. Les génériques de notre pays figurent par contre parmi les plus chers. Les médicaments originaux post-brevet représentent 40 % des prescriptions bon marché. Les vieux médicaments de marque contribuent grandement aux économies de l'assurance maladie, aussi via la politique de 'médicaments bon marché'. "