Les piqûres de l'été
Une belle journée de randonnée gâchée par une chute dans les orties, une piqûre d'insecte ou encore une morsure " à venin ". Un souvenir piquant que peuvent laisser ces jolies petites bestioles ou plantes redoutables. La trousse homéopathique des vacances d'été se prépare dès la fin de l'année scolaire et se glisse dans le sac à dos des scouts, campeurs, vacanciers sur la plage. Revue des principaux remèdes à y glisser.
Les plantes sensibles
L'ortie (urtica dioica) appartient à la famille des urticacées. Loin d'être une mauvaise herbe, elle trouve un grand nombre d'applications, tant médicinales (voies urinaires, articulations enflammées, soins capillaires) qu'industrielles (production de chlorophylle pure pour la cosmétologie). Sa manipulation est délicate, il est préférable de la cueillir en la tenant par le dessous afin d'éviter les lésions cutanées.
La berce
La berce géante ou berce du Caucase (Heracleum mantegazzianum) appartient à la famille des ombellifères. Sa taille impressionnante (plus de 3 mètres) et ses grandes ombelles blanches fleurissent en juin-juillet. Son utilisation dans la décoration des jardins est courante. Elle pousse de manière sauvage le long des talus de chemins de fer, sur la berne centrale des autoroutes, au bord des plans d'eau, dans les terrains vagues. Sa tige creuse attire les enfants à en faire une sarbacane redoutable pour leur peau.
Les piqûres d'animaux
L'homéopathie, lorsqu'elle intervient rapidement, vise à calmer la sensation de douleur, réduire l'inflammation et prévenir l'infection.