pharma.be tempère le " Far West " médiatique
Après les vagues médiatiques provoquées par les pilules contraceptives, la dompéridone et consorts, pharma.be a tenu à rappeler les normes strictes de pharmacovigilance qui encadrent les médicaments. Les shérifs européens et leurs homologues nationaux disposent d'un arsenal toujours plus complet pour suivre à la trace le moindre faux pas d'un produit.
Un médicament ne voit le jour qu'après une longue période de gestation semée d'études cliniques et de contraintes administratives laborieuses. Pourtant, il ne s'agit là que du sommet de l'iceberg. " Quand le médicament atterrit dans la 'vraie vie', il va être confronté à toutes sortes d'autres contextes : polymédication, usage off label, groupes de patients plus larges, usage chronique... ", explique le Pr Jean-Michel Dogné des Facultés universitaires Notre-Dame de la Paix (Namur). " Les études se font généralement sur une moyenne de 1.500 patients. Or, statistiquement, si un médicament présente un risque sur 5.000 patients, il faudrait faire une étude sur environ 15.000 patients pour confirmer ce risque. "