Pollution : un nouvel acteur ?
Le rôle de la pollution dans le développement des maladies cardiovasculaires est à la fois une nouveauté relative dans le débat et un point encore contesté par d'aucuns, même s'ils sont peu nombreux. "Pollution atmosphérique nocive pour la santé ? Charlatanisme!", titrait ainsi récemment De Morgen citant Luc Bonneux, médecin et épidémiologiste flamand bien connu. Ce n'est guère la position qu'a défendue Tim Nawrot lors du congrès de la BSC. Pour lui, "les preuves de la pollution atmosphérique comme facteur de risque cardiovasculaire sont basées sur les mêmes méthodes épidémiologiques que les facteurs de risque CV classiques". Et de préciser que "de petits risque d'infarctus à un niveau individuel pourraient avoir une pertinence considérable en termes de santé publique ".Il précise que l'inflammation systémique et les effets sur la coagulation sanguine sont des mécanismes qui ont été identifiés à cet égard. On peut notamment citer une déclaration faite sur ce plan par l'American Heart A
M.E.