Privation androgénique continue vs intermittente dans le cancer de la prostate
Une nouvelle étude a comparé ces deux options, mais les résultats demeurent sans conclusion solide, notent les auteurs.
Ceux-ci précisent toutefois que l'on ne peut exclure un risque de mortalité accru de 20% sous traitement intermittent comparé au traitement continu, mais il y a eu trop peu d'événements pour être affirmatif.
Le traitement intermittent a par contre résulté en une légère amélioration de la qualité de vie.
(référence : Hussain M et al. N Engl J Med. 2013;368:1314)