L'insuffisance cardiaque terminale
Ce sujet a été discuté lors des récentes journées de la Société française de cardiologie, avec un constat plus que positif : " Les progrès du traitement médicamenteux, la resynchronisation cardiaque, l'utilisation des défibrillateurs implantables, l'éducation du patient et l'organisation du suivi ont permis d'améliorer la survie des patients insuffisants cardiaques avec dysfonction systolique, aboutissant à une augmentation de la prévalence des patients en insuffisance cardiaque terminale ".
Ceci est évidemment d'une grande importance dans le contexte permanent de pénurie d'organes pour la transplantation cardiaque.
Les progrès technologiques des assistances mono-ventriculaires gauches apportent des résultats cliniques très encourageants, a-t-on souligné à cette occasion.
" En effet, les dernières études concernant la survie des patients traités par assistance circulatoire montrent que ces techniques viennent concurrencer les résultats de la transplantation cardiaque en terme de qualité et de durée de vie, les taux de survie atteignant 74 % à 1 an en destination thérapie et 85 % à 1 an en pont à la greffe, alors que dans l'étude REMATCH la survie des patients en insuffisance cardiaque avancée traités médicalement était de 8 % à 2 ans ", lit-on sur le site de la Société française de cardiologie.